L'Affaire des Poisons

1670, entre Messes Noires et sombres complots, pénétrez la plus effroyable affaire de tous les temps !
 
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 Le mal de Monsieur

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Louis XIV
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MessageSujet: Re: Le mal de Monsieur   Dim 18 Oct - 23:14

* Louis vit venir le médecin vers lui. Celui-ci était limite tremblant et Louis se dit que ça ne devait pas être bon signe. Il écouta avec attention ce que le médecin lui disait.*

- Allez immédiatement préparer ce contre-poison et ne perdez pas de tmps, si vous échouez, je vus ferez enfermer et pendre.

*Il tourna ensuite les talons. Empoisonnement ? Encore un !! Et celui-ci avait touché Monsieur Son Frère ! Non c'était un cauchemard! Louis allait se réveiller! Mais il dû se rendre à l'évidence qu'il s'agissait bien là de la douloureuse réalité. Il entra dans la pièce et s'avança en direction de Monsieur son Frère qui avait été plus qu'affaiblit par la saignée qui lui avait été infligée. Il avait été démaquillé et était encore plus pâl que si il avait eu de la farine sur le visage. Louis alla lui prendre la main et s'assit sur le fauteuil qui avait été posé à côté du lit. *

- Monsieur Mon Frère, je suis vraiment navré du mal qui vous ronge. Ce Poison m'était destiné et c'est vous qui l'avez hériter à mon grand desespoir.

* Louis était sincère, il ne voulait pas perdre Monsieur Son Frère. Il l'aimait et il était sa seul famille à présent. Non il ne devait pas mourir ! Louis avait encore besoin de lui. Ils passaient quand même des bons moments ensemble et la perte de Monsieur serait plus qu'horrible pour Louis.*

- Je vous en prie tenez bon Philippe !
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Louis XIV
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MessageSujet: Re: Le mal de Monsieur   Jeu 22 Oct - 22:44

* Louis était très inquiet sur l'état de Monsieur Son Frère mais comme tout Souverrain digne de ce nom, il ne le montrait pas. Il devait se montrer positif même si cela se montrait quand même assez délicat. Il sourit à ce que lui dit Philippe. Même dans les pires situations, il arrivait encore à faire de l'humour. Mais si Philippe en arrivait à mourir, Louis ne se le pardonnerait jamais. Il s'en voudrait à vie de ne pas s'être montré suffisemment prudent. Il aurait dû faire contrôler doublement le vin qui avait été servit. Il n'aurait pas sû faire confiance lorsqu le valet lui avait dit qu'il n'y avait rien à signaler. Mais Louis avait fait confiance et il n'aurait jamais dû. Une fois qu'il aurait terminer avec Monsieur Son Frère, il passerait tout son personnel en revue et en ferait très certainement empriosnner certains qu'ils soupconnaient.*

- Mais j'y compte bien Monsieur Mon frère.

* Oh oui il espérait avoir encore Philippe sur le dos durant quelques années, des siècles même si cela serait possible. Philippe était tout pour Louis. Il était le petit Frère que Louis réfléchissait plus que tout. Et ceux même si certaines fois ils s'entendaient comme chien et chat.*
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L'Ombre de Versailles
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MessageSujet: Re: Le mal de Monsieur   Dim 25 Oct - 0:23

[dans le rôle de Stéphane de Laubespin (pour changer, n'est-ce pas ?), médecin]

A croire que sa chance lui était donnée ces derniers temps. Le médecin de Monsieur avait, semblerait-il, eu quelques soucis dont il discutait avec force confrères, dont lui-même. Fi du secret médical, l'important était maintenant de sauver le frère du roi, pendant que ce dernier lui tenait la main quelque part dans sa chambre. Qui savait bien ce qui pouvait se passer lorsqu'on laissait Monsieur et Sa Majesté ensemble ? Ils pouvaient aussi bien s'entendre que se haïr cordialement ; ils pouvaient aussi bien se faire des coups tendres que des coups bas. Mais bon... L'important n'était pas là. L'important était de sauver le frère du roi. Stéphane s'était tenu coi pendant toute la durée de l'entretien entre tous ses confrères, préférant de loin écouter toutes les possibilités qui s'offraient à lui. Un empoisonnement... vraisemblablement efficace, et probablement dirigé vers Sa Majesté elle-même ! Tout simplement ! Rien que ça ? On ne se gênait plus, à notre époque, n'est-ce pas ? Bientôt, on s'en prendrait à une personne aussi innocente que la Reine elle-même... Enfin bon !

Stéphane n'était pas sans ignorer ce qu'impliquait tout cela. Il n'était pas célèbre en tant que médecin, bien sûr, il pourrait même dire que cette absence de renommée était voulue, mais il ne pouvait pas non plus se dire dénué d'instruction pour autant ! Au contraire, il profitait de sa tranquillité pour ainsi dire parfaite pour parfaire ses connaissances dans tous les domaines relatifs à la science d'Hippocrate. Il pouvait en conséquence se dire en toute modestie assez bon médecin, capable à l'occasion de soigner des maladies peu fréquentes ou méconnues. Et cette affaire d'empoisonnement sur la personne de Monsieur ne manquait pas de l'intriguer, tout en le navrant : ses célèbres confrères étaient-ils donc si incompétents ?! Ou du moins si ignorants dans une matière aussi redoutable que les poisons... n'avaient-ils jamais écouté, dans leur pédanterie, les propos des gens de la campagne, des rebouteux et autres sorciers et mages blancs ? Stéphane les avait écoutés, lui, tout comme l'avait fait par le passé son père, celui qui lui avait appris une grande partie de la science médicale. Une si belle science, qui en valait la peine, à condition de ne pas la limiter aux découvertes d'Hippocrate ! Non, vraiment, il était plus que nécessaire de changer toutes ces choses ; et il était tout aussi nécessaire de sauver le frère de Sa Majesté.

Le baron quitta la pièce aussi silencieusement qu'il y était demeuré pendant un bon moment, et personne ne s'aperçut réellement de son départ. Il était une ombre parmi tant d'autres, n'est-ce pas ? Silencieux, le plus souvent immobile, le visage impénétrable malgré l'air de bonté répandu sur tous ses traits... Voilà le baron de Laubespin tel qu'il était au quotidien pour tous ceux qui se retrouvaient face à lui, patients ou amis, collègues ou membres de sa famille. Tout le monde avait droit au même traitement, ses enfants et ses patients, ses amis et ses collègues. Il ne brillait ni par son arrogance, ni par sa vanité, ni par son insatiable soif de gloire, comme le faisait un type comme d'Aquin. Il n'était pas non plus un passionné d'Hippocrate, comme l'étaient la grande majorité de ses collègues. Il n'était qu'un médecin qui brillait par sa discrétion... et de temps en temps par son efficacité, lorsque ses soins étaient assez portés à la célébrité. Autrement dit, rarement. Le médecin se rendit dans ses appartements, récupérant ses menues affaires et sa robe noire par la même occasion, lui qui ne détestait pas se balader vêtu normalement la plupart du temps. Il se rendit ensuite dans la chambre de Monsieur, se fit annoncer. Les valets ne tardèrent pas à annoncer sa présence à la porte, quand bien même le roi était présent ; car Monsieur venait de perdre connaissance, et l'on s'apprêtait justement à appeler un médecin lorsque le baron était survenu.

Il se précipita vers le lit sur lequel gisait le frère du Roy, s'empressa de palper la gorge enflée sans même saluer le souverain. Les convenances attendraient plus tard ! Il y avait urgence, et il pouvait bien espérer que le roi comprenne son point de vue, aussi contraire à l'étiquette fut-il. Il ne tarda pas à s'apercevoir que les muscles étaient enflés et bloquaient la trachée. Pour décoincer la situation, une seule solution, solution de force... Il s'assit sur le lit, prit le prince sur lui et lui imprima un violent coup au niveau du diaphragme. Philippe d'Orléans fut pris d'un violent spasme avant de retrouver sa respiration... temporairement. Le médecin lui fit avaler une mixture au goût infect dans le but de décongestionner ses bronches et la trachée obstruée au plus vite. En attendant, il surveillait attentivement la respiration du jeune homme, veillant à ce qu'il ne s'étouffe pas à nouveau. Son regard croisa un instant celui du roi, et baissa légèrement les yeux, ces yeux bleus si semblables à ceux de sa fille.


- Sire, Monsieur, veuillez pardonner mon audace uniquement due à l'urgence de la situation...


Dernière édition par L'Ombre de Versailles le Mar 17 Nov - 2:37, édité 1 fois
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Louis XIV
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MessageSujet: Re: Le mal de Monsieur   Jeu 5 Nov - 22:52

* Louis était très inquiet sur l'état de santée de son Monsieur son Frère même si il ne laissait rien paraître. Il ne put s'empêcher de sortir se la pièce pendant un moment. Il revoyait la mort de sa feu Mère et cette vision lui était insoutenable . Il se mit dans le couloir et commença à tourner en rond. Il se posait milles questions . Qui avait fait ça ? pourquoi ? Est ce que ce poison était destiné à Monsieur ou à lui? Est ce que son Frère allait il survivre ? Oui il le devait ! Louis ne voulait pas perdre son Frère. Il était en train de se demander ce qu'il allait faire subir au coupable lorsqu'il aurait trouver mais ses pensées s'arrêtèrent lorsqu'un valet vint le chercher. Il retourna dans la chambre. Monsieur était d'une incroyable paleur et il était en train de dormir. Louis reprit son regard hautain et savança vers le médecin.*

- Dîtes moi Monsieur, comment se porte Monsieur Mon Frère ? Les nouvelles sont elles bonnes ? Ne me dîtes pas ce que je veux entendre mais la vérité.

* Il plongea son regard dans celui du médecin. Regard qui disait: Vous avez intérêt à me dire la vérité. Il ne supportait pas qu'on lui mente. Surtout lorsqu'il s'agissait de la santée de ses proches. Il alla vers Monsieur et lui prit la main. Il espérait que celui-ci se rétablisse vite et bien. Il attendit que le médecin parle. Moment qui pour lui, sembla une éternité.*
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